Du jais à l'albâtre, sur l'infini de la gamme des gris qu'il domine et dont il se joue en virtuose, Christian DOUARD nous entraîne dans les labyrinthes des phantasmes
essentiels; une oeuvre cruelle et naïve à la fois qui pue le souffre et l'encens, fascinante comme un vertige, diaboliquement audacieuse et que chacun pourra aimer ou
détester... sans mélange... mais avec le sentiment d'être descendu au-delà du niveau de l'étrange : l'oeuvre, peut-être, d'un voyant des tréfonds inconnus de l'âme...