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Françoise BEROT
Dans mes autoportraits aux masques, le mouvement caractérise les forces qui circulent, comme la volonté qui m'anime lors de la prise de vue, de m'inscrire dans l'espace-temps. C'est dans cette danse que les masques prennent vie. Je les utilise non pour cacher mais pour révéler. Alors apparaissent des gueules de psychopompes, d'anges et de loups, expulsés dans le blanc mat.
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In my self portraits with masks, the movement translate the forces which circulate, like the will that inhabits me when I shoot to be at one in space-time. It's in this dance that the masks come alive. I use them not to hide but to reveal. Then appear the faces of psychopomps, angels and wolves, expelled in a matt-white.
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