Ce sont des arrêts sur des moments forts d'un film qui pour moi pourraient le déterminer tout entier. Des visages fermés aux regards douloureux qui ne nous voient pas. C'est la recherche d'un instant éternellement suspendu. Car comme l'écrivait Jean-François Lyotard : "La stupéfaction, la terreur, la colère, la haine, la jouissance, toutes les intensités sont toujours des déplacements sur place."