J'ai longtemps deshabité mes photos de ville, préférant l'élégance des architectures centenaires au mouvement agité des foules anonymes. Mais dans ces grands panneaux qui habitent le décor des villes, j'ai vu une tentation dérisoire de l'homme de rivaliser avec le gigantisme urbain, un vain combat entre l'éphémère et l'éternité.