La peau, frontière délicate, protection fragile. Lissée par la surabondance de l'image du corps, elle est étalée, sans goût et sans saveur.
A force de surreprésentation, le corps finit par s'effacer progressivement, pour ne plus Être. Comme une image mal fixée sur la pellicule photosensible.
Peut-être le processus peut-il s'inverser ? Donner (re-donner ?) une matérialité à l'image, pour que le corps puisse enfin retrouver un sens (ses sens ?) ?