Le son des guitares antiques déchirait mon âme, et ton corps qui dansait
sur leurs musiques n'était plus là pour enchanter mon coeur.
J'avais encore au fond des yeux, en
surimpression avec mon désespoir, les couleurs subtiles des images que tu avais vues, là-bas.
Parles moi encore de l'Argentine, celle qui danse sur ses disparus pour oublier qu'elle meurt de faim, de cette Argentine dont l'histoire ressemble tellement à un roman d'Amour tragique, pareil à celui que je partage avec ton souvenir.