A Chatila, les familles palestiniennes continuent de pleurer leurs morts. Dans les quartiers sud de Beyrouth, des familles n'ont pas oublié les blessures reçues durant la guerre qui a déchiré le Liban durant plusieurs années et, l'ultime coup porté à ce quartier le 18 septembre 1982 lors des massacres, et qui ont touché les camps de Sabra et Chatila. Poser avec la photo de son fils martyr reste la marque la plus expressive de ces familles pour exprimer leur chagrin, (et la moindre pose extirpe toujours une larme).
In Chatila, Palestinian families are still mourning their lost ones.Some families in South Beirut will always bear the wounds received during the many years of war which have torn Lebanon apart, in particular those of the neighborhood as well as the refugee camps of Sabra and Chatila.Posing with the picture of a lost one is the most expressive means to display the sorrow felt by these families, (and each pose always arouses a tear).