Il y a Istanbul la riche et Istanbul la pure, pleine d'épices et de lumière, dans cette dernière on ne peut que se décharger au seuil de la pauvreté, de la croyance humaine et du respect loin des palais où l'Histoire me dégoûte, baignée d'or et de sang (*). "La vraie vie est ailleurs" écrivait Rimbaud, et je mets à voir le passé de la ville dans les yeux de ces enfants magnifiques, fous de joie ou timides, malins comme des Dieux.
(*) Allusion à l'empereur Constantin Le Grand qui donna l'ordre d'égorger les enfants de Constantinople pour soigner la ville de la Lèpre...