Ma pratique photographique est issue des récents courants appropriationnistes.
En fait la plupart des photos ne sont pas prises par moi mais par ma famille, je ne fais que choisir les négatifs (un négatif d'une photo absolument banale, voire ratée, à laquelle je superpose une trame dans l'aggrandisseur selon le principe du photogramme). J'essaie comme ça d'opérer une transformation dans la photo, de la métamorphoser en provoquant pour le spectateur un sentiment d'enfermement, de solitude, une pulsion morte... Je repris de cette manière des thèmes que je developpe parallelement comme plasticien.