La série des papiers pressés métamorphose les rebuts en un théâtre de scènes imaginaires, intemporelles et universelles, où évoluent des personnages sans nom mais chargés de caractère et de mémoire. Ni réelles ni irréelles, ces compositions refusent la bonne conscience de l'apparence, s'adressent aux sens, pour amener le spectateur à l'équilibre instable de l'interrogation.