L'idée est venue d'enregistrer la vie dans un transport en commun peu illustré en photographie.
Les portes refermées, des petits ilots d'humanité se définissent le temps du yoyo en marche. Temps suspendu où chacun s'expose au regard de l'autre.
Lieu de promiscuité où les singularité se fondent derrière l'apparence. Derrière le boîtier surgit quelque chose de l'ordre du non visible, comme un dévoilement. Instantanné de rencontre en photographiant et, photographié, l'image permet de décrire toute la richesse humaine du lieu.
Sur un plan technique, le travail s'effectue avec des moyens limités : basse lumière, pellicule poussée, vitesse lente à main levée et choix d'optique large afin de rester près du sujet.