Anton ZATZÉPINE
"X INFINIS"
Dans la cour du Palais Royal, au pied de la pyramide du Louvre, de curieux visiteurs nocturnes, emballés dans du papier d'aluminium, parcourent chorégra-phiquement les lieux. Seuls des fragments réfléchissants de leur silhouette sont perceptibles, saisis par de multiples éclairs électroniques qui les noient dans un ballet luministe. Les photographies de ces touristes noctambules sont devenus les matrices des quatre all-over. Les montages de ces coupes obliques, dans ces sites d'architecture symétrique, révèlent des éclatement de plans, de perspective, de sens, comme si les images étaient vues à travers un kaléidoscope. Ces visions fractales de works in progress "in situ" font notamment émerger, au coeur des modules, des signes calligraphiques (X,INFINI), dont les polyptyques supérieurs redoublent la forme. tels une synecdoque, les modules matriciels s'engagent dans un processus "macrobien" évolutif.
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